En substance et séquence II
Très bonne dépendaison de crémaillère, j'ai embrassé toutes mes collègues sur la bouche, et C. la brune m'a surprise à nouveau en introduisant sa langue. Du coup pas le choix, j'ai passé ma main sous sa jupe.
Le pote de mon voisin est venu frapper à ma porte à 5h30 du matin pour savoir si je voulais pas venir baiser.
C'est évidemment maintenant que j'hésite à ne pas rentrer à Paris mais rester à Lyon.
M. était aux anges d'avoir pris la culotte d'une de mes collègues en photo.
Après discussion avec F., nous sommes convenus que si je restais, nous pourrions envisager un CDI (mais avec possibilité de rupture de contrat sans préavis évidemment).
J'ai renversé le coca d'une chinoise dans les escaliers du Quick.
Mon chat est retourné chez ma mère le temps que j'ai un nouveau toit.
Les amis qui m'hébergent n'ont, de toute évidence, aucune envie que je reste, hors la grève des trains m'oblige à repousser mon départ chez ma mère de jour en jour. Tant pis, j'irai chez A., on parlera de nos crottes de nez.
S. était carrêment trop sexe vendredi soir, et là j'avoue qu'elle m'aurait allongée par terre, j'aurai pas fait ma prude. D'ailleurs même cette soi disant hétéro de C. la brune l'a trouvée terrible.
J'ai envoyé chier un lycéen qui me demandait une cigarette en lui recommandant de revenir me voir à sa majorité.
Ma mère me demande chaque jour si je pense pouvoir rentrer le lendemain.
Ma cousine A. m'a rappellée en riant comme une morue le sms préventif que j'leur ai envoyé quelques mois avant quand ils sont allés chez la grand-mère "faites gaffe, le chien s'est chié dessus.".
J'ai envie de rentrer chez moi.
19/11/07 - 08:29
Ohlala que je parait sage à côté de toi... j'en sens ma virginité qui se reforme tiens... espèce de petite devergondée.
la-baronne